Archives par mot-clé : Seigneur

Le Seigneur est ma force et ma louange, il est mon libérateur – M. Christian LORANG prédicateur laïc UEPAL à l’occasion de la veillée de prière œcuménique pour l’unité des chrétiens

A l’occasion de la veillée de prière œcuménique pour l’unité des chrétiens M. Christian Lorang, prédicateur laïc protestant à prononcé une allocution sur la thématique « Le Seigneur est ma force et ma louange, il est mon libérateur ! » faisant référence entre autres à Exode 18, 1-21 et répondant en écho au passage des Évangiles relatant l’espérance placée dans le Christ par la femme qui avait un flux de sang (Luc 8, 43).

Le film de la totalité de la veillée sera mis en ligne prochainement.

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Ma vie, un fruit pour Dieu ! Homélie du Père Auzenet 27e dimanche du Temps Ordinaire

Ma vie, un fruit pour Dieu ! Écoutez l’homélie du Père Dominique Auzenet prêchée le dimanche 8 octobre 2017, 27° dimanche dans l’année A, à la paroisse Saint Aubin (72). Avec la participation des enfants.

La Nativité – Evangile selon St Luc Ch2 v.1-20 (vidéo)

La Nativité du Seigneur, mis en images avec un diaporama de sites bibliques principalement de Béthléem et de Jérusalem. Les textes sont ceux de la Bible catholique Crampon dans son édition de 1923; Évangile selon Saint Luc, chapitre 2 versets 1 à 20.
L’intégralité de la Bible catholique Crampon audio peut être facilement, légalement et gratuitement téléchargée depuis www.mission-web.com

Le texte écrit, numérisé, peut être téléchargé sous forme de livre numérique aux formats epub, pdf et mobi (pour kindle).

L’intégralité de la Bible catholique Crampon peut être téléchargée en audio mp3 et ogg ainsi qu’aux formats livres numériques pdf, epub et mobi sur le site.

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Crédit photos : M. Jean-Claude HAYOTTE
Réalisation : M. Jean-Marie WEBER
La musique est de PAIO, album : V.SYMPHO, titre : Titanium; trouvé sur www.jamendo.com sous licence CC.

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Baptême du Seigneur – Homélie de Monseigneur François Garnier

11/01/2015, Baptême du Seigneur
Homélie de la messe à Cambrai par Monseigneur François Garnier
Que le Christ réveille notre baptême !

Chers amis, avec le baptême du Christ, le temps liturgique de Noël s’achève. Il nous a donné trois bonnes nouvelles.

La première ? Celle de la nuit de Noël : le Fils de toute éternité descend de son ciel. Il renonce à tous ses avantages de Dieu, à tous ses privilèges de Dieu. En accord avec le Père et l’Esprit, il prend sans tricher un vrai corps d’homme, un vrai cœur d’homme, un véritable esprit d’homme, une véritable liberté d’homme. Il vient nous montrer ce que c’est qu’être vraiment homme. Il vient courir après les prodigues que nous sommes tous. Saint Paul dira qu’il se fait le serviteur et même l’esclave de chacun de nous. Il vient de loin pour nous sauver de près. C’est cela que nous avons fêté le 25 décembre.
La seconde bonne nouvelle est celle de dimanche dernier, celle de l’Épiphanie ; nous avons compris que Jésus ne venait pas seulement pour sauver son peuple, le peuple juif, mais qu’il venait pour tout le monde, tous les peuples, y compris pour les païens les plus lointains, symboliquement représentés par ces mystérieux mages, savants venus d’Orient. C’est la deuxième bonne nouvelle de Noël.

Et aujourd’hui, c’est la troisième ! L’Église fête le Baptême de Jésus. Jésus plonge de l’immensité du ciel jusqu’à nos pieds pour nous appeler à une vie nouvelle. À la suite du baptême du Christ, les apôtres baptiseront « au nom du Père, et du Fils et de l’Esprit Saint ». Nous voilà provoqués à appartenir à la Trinité. Nous voilà provoqués à vivre entre nous la qualité de relation qu’il y a entre le Père, le Fils et l’Esprit Saint. Avons-nous compris la grandeur de notre vocation de baptisés ? Cela est plus nécessaire que jamais dans la situation de notre Église catholique en France. Nous la connaissons bien, cette situation ; nous multiplions les prières pour le réveil des vocations de prêtres, de religieux, de religieuses et de consacré(e)s, et nous avons bien raison de le faire ; mais l’épreuve que nous traversons, avec désormais un tout petit nombre de prêtres, un très petit nombre de diacres, un trop petit nombre de consacré(e)s sera longue. Du coup, tous les baptisés sont provoqués à réveiller leur responsabilité, une responsabilité qui n’aurait jamais dû s’endormir.

Les baptisés sont responsables dans le monde. Ils se méfient de toutes les lumières artificielles, de tous les vendeurs de rêves, de tous les chefs de sectes. Ils ne se laissent pas manipuler par les modes passagères, les opinions majoritaires, les publicités et les sondages. Comme Jésus, les baptisés questionnent l’argent : il peut être volé aux pauvres. Ils questionnent le pouvoir : il peut servir plus à celui qui l’a qu’à ceux qu’il doit servir. Ils questionnent même la religion : toutes les prières peuvent devenir si vite hypocrites…
Comme Jésus, ils défendent la vie humaine, surtout les vies fragiles : même celles embryonnaires ou vieilles qui peinent à vivre dans les longues années de la fin de vie. Celle aussi de toutes les personnes handicapées ou malades. Même celle du criminel…

Comme Jésus, les baptisés savent qu’aimer c’est parfois affronter ; mais ils le font sans vouloir écraser, sans prendre le risque de mépriser. Comme Jésus, les baptisés renoncent au donnant-donnant, coup pour coup, œil pour œil et dent pour dent : ils n’attendent pas d’être aimés pour continuer d’aimer et de servir. Comme Jésus, s’ils connaissent « l’heure » de la croix, les baptisés essaient de la vivre sans blasphémer contre Dieu ni haïr ceux qui les font souffrir.

Comme Jésus, enfin, les baptisés n’imposent jamais leur foi, mais ils ne peuvent renoncer à la proposer ; cette foi, ils la renouvellent dans le cœur à cœur avec le Christ, dans leur prière et les sacrements de l’Église, dans leur attachement à la célébration de l’Eucharistie du dimanche, pour vivre autrement avec l’Esprit de Jésus la semaine qui s’ouvre. À l’inverse des footballeurs qui s’entraînent pendant toute la semaine pour jouer le dimanche, les baptisés s’entraînent pendant une heure chaque dimanche pour vivre toute la semaine de l’Esprit Saint de leur baptême. Cette foi, elle grandit dans l’écoute de la seule parole qui ne s’use pas, celle de l’Évangile. Oh oui, les baptisés se savent fragiles mais uniques aux yeux de Dieu. Ils savent que chacun d’eux est précieux pour le Christ, que chacun d’eux est chargé de mission. Ils sont les vrais baptisés dont le monde a tant besoin… Ils sont vous, chacun de vous, ils sont nous tous !
Que l’Esprit Saint réveille aujourd’hui notre baptême !



Seigneur, apprenez-nous à aimer – St Vincent de Paul

Ô Seigneur,
vous êtes venu nous apprendre
à aimer notre prochain comme nous-mêmes.
Vous nous avez montré, par votre vie,
que le service des pauvres est préférable à tout.
Aidez-nous à comprendre
que ce n’est point vous quitter
que de vous quitter pour eux.
Vous qui avez voulu être pauvre,
vous vous révélez dans les pauvres.
En eux, Seigneur, nous vous rencontrons,
en les servant, nous vous servons.

St Vincent de Paul (1581-1660)



Sacrement de pénitence – Sr Faustine Kowalska

Écouter ce texte en mp3

Sr Faustine: Le Seigneur m’a dit: …

      Écris, parle de ma miséricorde. Dis aux âmes où elles doivent chercher la consolation, c’est au tribunal de la miséricorde (note: c’est à dire dans le sacrement de pénitence); c’est là qu’ont lieu les plus grands miracles qui se renouvellent sans cesse. Point n’est besoin, pour obtenir ce miracle de faire de lointains pèlerinages, ni de faire étalage d’un quelconque cérémonial, mais il suffit de se jeter avec foi aux pieds de celui qui tient ma place, de lui dire sa misère et le miracle de la miséricorde divine se manifestera dans toute sa plénitude. Même si cette âme était en décomposition comme un cadavre, et même si humainement parlant il n’y avait plus aucun espoir de retour à la vie, et que tout semblait perdu – il n’en est pas ainsi selon Dieu, le miracle de la miséricorde divine redonnera vie à cette âme dans toute sa plénitude. Ô malheureux, qui ne profitez pas maintenant de ce miracle de la miséricorde divine; en vain vous appellerez, il sera déjà trop tard.

Extrait du « Petit Journal de Sr Faustine Kowalska » N° 1448



A la bonne heure – St Grégoire le Grand

      Le Royaume des cieux est comparé à un père de famille qui embauche des ouvriers pour cultiver sa vigne. Tout homme qui sous une forme quelconque et dans une mesure quelconque a bien oeuvré, avec une foi droite, a été un ouvrier de cette vigne. Ouvrier le matin, à la troisième heure, la sixième et la neuvième, tel est désigné l’antique peuple juif, qui dans ses élus, depuis le début du monde, s’est efforcé d’honorer Dieu avec une foi droite, ne cessant de travailler à cultiver sa vigne. À la onzième heure sont appelées les nations.

      Nous pouvons aussi dans les différentes heures distinguer les âges successifs d’une vie humaine. Comme un tel est amené dans son enfance à bien vivre, tel autre dans son adolescence, un autre dans sa jeunesse, un autre dans la vieillesse, un autre dans l’extrême vieillesse, des ouvriers sont appelés à la vigne aux différentes heures.

      Observez votre façon de vivre, frères, et voyez si vous êtes déjà ouvriers de Dieu. Que chacun examine ce qu’il fait, et se demande s’il travaille bien dans la vigne du Seigneur.

St. Grégoire le Grand (+604)
Père de l’Église.



Heureux qui réjouira son Seigneur – St. Éphrem de Nisibe

      Nous avons, nous tous, à subir, à tous propos, souffrances quotidiennes.
C’est une expérience qui de cet ici-bas enseigne à nous déprendre,
Et pourtant malgré elle, notre esprit reste là!
Heureux qui a su voir combien il est utile
D’amasser abondance de provisions de route, pour à notre Seigneur s’en aller faire accueil!
Heureux celui dont le gain réjouira son Seigneur!

      Accorde-nous d’accueillir ton royaume avec des hosannas!

St. Éphrem de Nisibe (+ 373),
diacre en Turquie et docteur de l’Église.



Seigneur, je t’ai cherché… – St Augustin

      Seigneur autant que j’ai pu, autant que tu m’en as donné la force,
je t’ai cherché et j’ai voulu avoir l’intelligence de ce que je crois, et j’ai beaucoup discuté, et j’ai peiné.

Seigneur, mon Dieu, mon unique espérance, exauce-moi:
ne permets pas que je me lasse de te chercher mais mets-moi au coeur un désir plus ardent de te chercher.

Me voici devant Toi avec ma force et ma faiblesse: soutiens l’une, guéris l’autre.
Devant Toi sont ma science et mon ignorance, là où tu m’as fermé, ouvre à celui qui frappe.
Que je me souvienne de Toi.
Que je te comprenne.
Que je t’aime.

St Augustin (+430) Père de l’Église



De Jean à Jésus – Un Chartreux

      Il n’y a rien à laisser de l’intuition prophétique de la grandeur, de la sainteté et de la justice de Dieu; mais cette intuition est à compléter par la révélation d’autres aspects de la conduite divine déjà présente dans l’Ancien Testament, et qui seront mis en première place et infiniment approfondis par la révélation que Jésus apporte. Le Dieu de la sainte colère, qui correspondait en fin de compte à l’idée que les hommes peuvent se faire de Dieu et de sa justice, doit faire place à un Dieu d’amour, infiniment plus déconcertant.

      Au lieu du « Fort » déployant contre les pécheurs la puissance vengeresse de la colère de Dieu, Jésus se présente comme la manifestation de la tendresse miséricordieuse du Seigneur à l’égard des pauvres et de tous ceux qui souffrent. Le contraste est grand! Jean parviendra-t-il à admettre la révélation de l’amour qui se fait dans l’humilité et la faiblesse? Ses vertus même lui seront un obstacle: sa vigueur, son autorité, son zèle. Il réclame un Dieu fort, redoutable, et Jésus se présente doux et humble de coeur, et heureux d’accorder son pardon. Jésus révèle que la toute-puissance de Dieu est la toute-puissance de l’amour – l’infini du don de soi, de gratuité, de pardon. La force qui donne sa mesure en assumant la faiblesse de l’homme et sa mort.

Un Chartreux