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Jésus, visage de la Miséricorde du Père – P. A. DUKIEL

Dans cette conférence de carême, l’abbé André DUKIEL nous parle de « Jésus, visage de la Miséricorde du Père ». IL s’appuie pour cela sur les Evangiles, divers témoignages ainsi que sur les travaux du théologien Romano Guardini. Une attention particulière est apportée à la miséricorde déployée par le Seigneur à l’occasion de la confession individuelle, lieu de pardon par excellence. Le Père André DUKIEL est chanoine de la cathédrale de Metz (France). www.mission-web.com



Dieu de Miséricorde – Abbé MUNIER Berthold (vidéo)

Alors que l’année de la Miséricorde touche bientôt à sa fin (20 novembre), l’abbé MUNIER Berthold nous rappelle l’immense amour de Dieu pour nous et invite chacun à se rendre auprès de Jésus pour implorer le pardon du Seigneur.

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Bon film 🙂
jean-marie

  

Détails pratiques pour bien se confesser

En premier lieu, présentez-vous sommairement au prêtre: situation familiale, état de vie. Si votre dernière confession remonte à loin, dites-le lui aussi.

Avant de commencer votre confession, vous pouvez faire un signe de croix. Lorsque votre entretien sera terminé, vous pouvez réciter cette prière (mais cela n’a rien d’obligatoire):

« Père, Dieu de tendresse et de miséricorde, j’ai péché contre Toi et mes frères. Je ne suis pas digne d’être appelé ton enfant, mais près de Toi se trouve le pardon. Accueille mon repentir. Que ton Esprit me donne la force de vivre selon ton amour en imitant Celui qui est mort pour nos péchés, Ton Fils Jésus-Christ Notre Seigneur ».

Le prêtre lève la main et prononce la parole sacramentelle de pardon:

Que Dieu notre Père vous montre sa miséricorde. Par la mort et la résurrection de son Fils, il a réconcilié le monde avec lui et il a envoyé l’Esprit Saint pour la rémission des péchés. Par le ministère de l’Église, qu’il vous donne le pardon et la paix. Et moi, au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, je vous pardonne vos péchés ».

Vous répondez « Amen » et faites le signe de croix. Le prêtre donne ensuite une pénitence, en général un texte biblique à méditer chez vous.

Extrait des fiches « Croire » disponibles en paroisse.

 

Illumination – Benoît XVI

      Tandis que le Seigneur traverse les rues de Jéricho, un aveugle du nom de Bartimée s’adresse à lui en criant: Fils de David, Jésus, aie pitié de moi! (Mc. 10, 47). Cette prière touche le coeur du Christ qui s’arrête, le fait appeler et le guérit. Le moment décisif a été la rencontre, personnelle et directe, entre le Seigneur et cet homme souffrant. Ils sont l’un en face de l’autre: Dieu, avec sa volonté de guérir, et l’homme avec son désir d’être guéri. Deux libertés, deux volontés convergentes.

      Que veux-tu que je fasse pour toi? lui demande le Seigneur. Que je retrouve la vue, répond l’aveugle. Va, ta foi t’a sauvé (v. 51-52). À travers ces paroles s’accomplit le miracle. Joie de Dieu, joie de l’homme. Et Bartimée, voyant le jour – rapporte l’Évangile – cheminait à sa suite (v. 52), il devient ainsi l’un de ses disciples et monte avec le Maître à Jérusalem, pour participer avec lui au grand mystère du salut. Ce récit, dans la concision de ses passages, évoque l’itinéraire du catéchumène vers le sacrement du baptême, qui, dans l’Église antique, était appelé également « illumination ».

      La foi est un chemin d’illumination, elle part de l’humilité de reconnaître que l’on a besoin de salut et elle arrive à la rencontre personnelle vers le Christ, qui appelle à le suivre sur le chemin de l’amour. C’est sur ce modèle que se sont imposés dans l’Église les itinéraires d’initiation chrétienne, qui préparent aux sacrements du baptême, de la confirmation et de l’eucharistie.

Pape Benoît XVI



Grande Neuvaine de l’Immaculée Conception

GRANDE NEUVAINE
DE L’IMMACULÉE CONCEPTION

bénie et encouragée par S. S. LE PAPE
30 novembre – 8 décembre 2010

1) Chaque jour une dizaine de Chapelet, suivie de 3 fois l’invocation  » Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous.  »

2) Une Communion le jour du 8 décembre ou un jour de l’octave – Confession recommandée.

PRIÈRE

      Très Sainte Vierge Marie, nous croyons qu’à la fin de votre vie terrestre, vous avez été élevée corps et âme au Ciel, parce que vous êtes la Mère de Dieu, Immaculée.

      La Très Sainte Trinité vous a couronnée Reine de l’univers, et avec vous tous les Anges et les Saints du Ciel, vous intercédez pour nous, Pèlerins de la terre, et pour les âmes des Défunts qui ont encore besoin de purification.

      Aidez-nous à orienter notre vie vers Dieu, qui a un Dessein d’amour sur chacun de nous, à prier, à recourir aux Sacrements de l’Église et à faire le bien, pour notre bonheur véritable dès ici-bas.

      Donnez-nous une Foi et une Espérance inébranlables en l’Amour infini de Dieu, au milieu des luttes et des épreuves inévitables et nécessaires de cette vie, car les souffrances du temps présent ne sont rien en comparaison du Bonheur qui nous attend.

Amen         

Imprimatur du Vicaire Épiscopal de Paris, 30 avril 2010



Procession de la Fête-Dieu

Procession de la Fête-Dieu à Gomelange
célébrée par le Père Robert Gurtner

      Procession de la Fête-Dieu à Gomelange; Communauté de paroisses St Wendlin au pays de Nied.

      C’est sous un beau soleil que le Père Robert Gurtner dont c’était le 18è anniversaire de son ordination a célébré cette procession. Prières et chants ont résonné tout au long du parcours. Après la procession, le Père Robert Gurtner explique le sens que revêt cette démarche.



POUR LA PRATIQUE FRÉQUENTE DE L’ORAISON DEVANT LE TRÈS-SAINT-SACREMENT

EXHORTATION

AUX COMMUNAUTÉS RELIGIEUSES,

POUR LA PRATIQUE FRÉQUENTE DE L’ORAISON DEVANT LE
TRÈS-SAINT-SACREMENT

L’oraison en présence de Jésus-Christ, au St.-Sacrement de l’autel, est, après la sainte communion, la dévotion la plus agréable à Dieu, entre toutes, en en même temps la plus profitable pour nos âmes. Car bien que le Seigneur soit prêt en tous lieux à exaucer celui qui le prie, néanmoins, de sa demeure au St-Sacrement, il répand plus abondamment ses grâces, puisqu’il ne daigne rester ainsi jour et nuit dans nos église, que pour cette fin spéciale de consoler tous ceux qui viennent l’y visiter et lui exposer leurs besoins. Ce serait donc une chose bien ordonnée que, dans toutes les communautés religieuses qui ne sont composées que de personnes consacrées à Jésus-Christ, il y en eût toujours deux ou au moins une désignées pour rester alternativement pendant une heure, en compagnie de Jésus au Saint-Sacrement, et qu’ainsi, l’une succédant à l’autre, il se continuât une assistance d’honneur à Jésus-Christ sur l’autel. Je pense bien que cela ne peut avoir lieu dans toutes les communautés; mais on le peut faire dans celles qui sont nombreuses, et dans lesquelles règne l’esprit de l’observance et du progrès vers la perfection. Et de fait, dans plusieurs communautés d’hommes et de femmes, même dans ce royaume, on voit établie cette bonne dévotion. Le B. François Caracciolo, fondateur des Clercs Réguliers Mineurs, a ordonné, dans ses règles, que les pères de son ordre, observaient cette excellente pratique de l’adoration perpétuelle et non interrompue au Saint-Sacrement, et il me revient encore que dans deux monastères de femmes dans la Calabre, à Castrovillari et à Rossano, cette sainte observance se pratique aussi.

Il est certain que si, dans toute la terre, il n’y avait eu qu’une seule église où Jésus-Christ fût présent sur l’autel, elle serait nuit et jour remplie de fidèles, occupés à témoigner leur vénération à notre Sauveur, qui daigne ainsi, par amour pour nous, se tenir continuellement près de nous sous les espèces du pain. Mais parce qu’il a voulu se rendre présent dans tant d’Églises diverses, pour être plus à la portée de tous ceux qui le cherchent et qui l’aiment; par cela même, il arrive que notre ingratitude redouble, et dans beaucoup d’Églises il reste seul la majeure partie de la journée. Mais si les séculiers se permettent cet abandon, au moins les religieux devraient-ils le visiter continuellement, eux qui sont les privilégiés de sa cour. A la cour des monarques, il ne manque jamais d’y avoir à leur suite une foule d’assistants, principalement de ceux qui ont leur logement dans le palais du prince. Et ce dernier cas est celui des religieux demeurant dans les monastères. Ils ont ainsi l’honneur d’habiter dans le palais qu’occupe ici-bas le roi des Cieux. Mais cela même excitait la douleur du P. Balthasar Alvarez, lorsqu’il considérait que les palais des princes étaient constamment pleins d’une foule de courtisans tandis que les Églises où Jésus-Christ est présent étaient abandonnées et désertes. Ce n’est point ainsi qu’en agissent les saints. Leur coeur plein d’amour pour Jésus-Christ les conduit aussi souvent qu’il leur est possible à visiter et assister ce roi des rois aux autels où il daigne se montrer. St. J.-François-Régis, trouvant l’Église fermée pendant la nuit, s’agenouillait à la porte, et restait là en prières, jusqu’à-ce qu’elle fût ouverte. Le saint roi Vinceslas allait la nuit, même sur la neige, visiter toutes les Églises où était exposé le Saint-Sacrement.

Venons à la pratique de cette dévotion que j’indique. Le moyen d’y parvenir sans grande difficulté serait celui-ci: On assignerait, pour chaque jour, une heure d’adoration au St. Sacrement à tout religieux ou religieuse, suivant son ancienneté (exceptant toutefois les infirmes:) L’adoration serait continuée pendant la nuit, et alors la personne en prière, quand son heure serait achevée, irait avertir celle qui devrait la remplacer.

Voilà certainement ce que désirerait celui que son zèle porterait à provoquer l’établissement de l’adoration au St.-Sacrement. Mais comme on ne pourrait exiger de toutes les communautés un pareil exercice de cette dévotion, et parce que, dans le désir de la continuer, il ne faudrait pas aller jusqu’à manquer à ses devoirs particuliers et à l’observance des règles, on pense, pour en faciliter la pratique, pouvoir dire que dans les monastères où l’assistance au St.-Sacrement ne saurait avoir lieu de jour et de nuit, elle doit se faire au moins pendant les douze heures de jour, (chose assez facile, ) et que, suspendant cet exercice pendant les heures de nuit, il soit, pour les douze de la journée, désigné douze religieuses, dont chacune à son tour, pendant une heure, tiendrait compagnie au St.-Sacrement. Que si la religieuse désignée se trouvait empêchée par son emploi dans le monastère, ou pour l’accomplissement de la règle, son heure pourrait être assignés à une autre que rien n’empêcherait et qui voudrait y vaquer. En parvenant ainsi à régler l’exercice de cette dévotion, combien ne se rendrait-on pas agréable à Jésus au Sacrement.

Ayant ainsi levé tout obstacle et toute difficulté qui pouvait se rencontrer, il y a lieu d’espérer que cette exhortation ne restera pas inutile; et que son objet sera adopté avec empressement, au moins par ces communautés nombreuses et régulières, où fleurit la dévotion au Saint-Sacrement. Dans cette vue, je recommande de nouveau, en finissant, ce saint exercice de l’oraison perpétuelle, au moins pendant les douze heures du jour devant Jésus au Sacrement, à tous les supérieurs et supérieures qui pourront l’établir, pour le mérite qu’ils en retireront devant Dieu, qui se plaît tant à l’assistance et à l’hommage rendu à son fils, demeurant au St.-Sacrement de l’autel.

St Alphonse de Ligori