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Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus
Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus
Sainte Thérèse de Lisieux n’avait pas tout à fait vingt-cinq ans lorsqu’elle est morte, le 30 septembre 1897, après avoir été religieuse un peu plus de neuf ans. Sa vie, pour les trois cinquièmes, s’est déroulée dans l’étroit domaine d’un foyer de petite bourgeoisie, et pour le reste dans l’effacement d’un cloître de carmélites. Pour le public, le petit monde de Lisieux, elle n’était guère connue (et sans doute vite oubliée) que comme la plus jeune des cinq filles de Monsieur Martin, l’horloger, dont la piété était exemplaire. Au Carmel, elle fut connue seulement comme la troisième de ces enfants à entrer dans le même couvent, et, aux yeux de la plupart des religieuses, la moins remarquable des trois.

L’année même de sa mort, alors que toute la communauté savait qu’elle était mourante, elle entendit une sœur chuchoter à une autre : « Qu’est-ce que notre Mère pourra bien trouver à dire au sujet de Sœur Thérèse lorsqu’elle décédera ? » La coutume carmélitaine veut, en effet, que l’on envoie de brèves appréciations sur les sœurs défuntes aux autres communautés de l’Ordre. En fait, quand vint le jour de sa mort, la Prieure n’écrivit rien, ou à peu près rien. Elle fit mieux, elle imprima et distribua l’autobiographie de Thérèse, écrite sur l’ordre de sa sœur Pauline (Sœur Agnès de Jésus) qui avait assuré l’intérim de Mère Gonzague comme Prieure. Dans ce document nous est révélé le secret de cette «Petite Voie» qui a été jusqu’ici la plus importante contribution à la spiritualité de notre temps. La petite voie » de Thérèse est une « voie d’enfance spirituelle » qui est au cœur du message qu’elle désire transmettre. Cette voie représente un chemin spirituel à adopter afin d’accepter sa petitesse et de s’offrir à Dieu malgré l’épreuve de la foi. Le thème est simple : c’est l’abandon de soi entre les mains de Dieu, mais un abandon si absolu, sans limite ni réserve.

Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus
Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus
En 1896, elle découvre le sens profond de sa vocation : « Dans le cœur de l’Église, ma Mère, je serai l’amour » et elle s’offre de plus en plus pour soutenir l’effort des missionnaires. Tout au long de sa vie, Thérèse vit une réponse de plus en plus intime à l’Amour de Dieu.
C’est dans un total abandon à la volonté de Dieu qu’elle meurt d’une tuberculose le 30 Septembre 1897. Elle a 24 ans.
La vie de sainte Thérèse de Lisieux est de celles qui nous aident à grandir dans la sainteté en accomplissant l’humble tâche du quotidien.
Inconnue de son vivant, Thérèse Martin est devenue « la plus grande Sainte des Temps Modernes » selon l’expression du Pape Pie XI.
Le 29 Avril 1923, Sainte Thérèse est béatifiée par le Pape Pie XI. Deux ans plus tard, elle est canonisée.
En 1927, Pie XI la proclame « Sainte Patronne des Missions » et en 1944, Pie XII la déclare « Sainte Patronne secondaire de la France ».
Enfin, le 19 Octobre 1997, au centenaire de sa mort, le pape Jean Paul II la proclame « Docteur de l’Eglise ».

Prière à sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

O sainte Thérèse-de-l ‘Enfant-Jésus, intercède pour moi auprès de la Vierge Marie qui vint te sourire au moment de l’épreuve. Regarde aussi tous ceux qui peinent et qui souffrent, et tous ceux qui te prient. Si telle est la volonté du Seigneur, donne-nous d’être fortifiés dans la Foi, l’Espérance et l’Amour sur le chemin de la vie, et d’être secourus au moment de la mort, afin de passer de ce monde dans la paix du Père, et de connaître l’éternité de joie des enfants de Dieu. Amen



L’amour parfait – S. Thérèse de l’Enfant-Jésus

      Comment Jésus a-t-il aimé ses disciples et pourquoi les a-t-il aimés? Ce n’étaient pas leurs qualités naturelles qui pouvaient l’attirer, il y avait entre eux et lui une distance infinie. Il était la science, la Sagesse éternelle, ils étaient de pauvres pêcheurs ignorants et remplis de pensées terrestres. Cependant Jésus les appelle ses amis, ses frères, il veut les voir régner avec lui dans le Royaume de son Père et pour leur ouvrir ce Royaume il veut mourir sur une croix car il a dit: Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime (Jn 15, 13).

      Je comprends maintenant que la charité parfaite consiste à supporter les défauts des autres, à ne point d’étonner de leurs faiblesses, à s’édifier des plus petits actes de vertus qu’on leur voit pratiquer, mais surtout j’ai compris que la charité ne doit pas rester enfermée dans le fond du coeur. Personne, a dit Jésus, n’allume un flambeau pour le mettre sous le boisseau, mais on le met sur le chandelier, afin qu’il éclaire tous ceux qui sont dans la maison (Mt 5, 15). Il me semble que ce flambeau représente la charité qui doit éclairer, réjouir, non seulement ceux qui sont le plus chers, mais tous ceux qui sont dans la maison, sans excepter personne.

S. Thérèse de l’Enfant-Jésus (+ 1897)
Carmélite, docteur de l’Église et patronne des missions.